•  

    Assis au soleil, à la terrasse d'un café, je sirote mon jus de fruits, avec ma compagne.

     

    Le printemps s'annonce, les arbres verdissent, les fleurs s'ouvrent, et les gros manteaux s'en vont retrouver les placards jusqu'à l'hiver prochain.

     

    La journée est d'ailleurs particulièrement chaude, donnant cette impression de passer directement de l'hiver à l'été. Pas un nuage à l'horizon.

     

    Qu'il est bon de pouvoir déambuler en tenue légère, sans se soucier une seconde des prévisions météorologiques.

     

    C'est donc le retour des robes, des jupes, et autres décolletés.

     

    Je le confesse, je suis un homme aimant les femmes, et je ne reste pas indifférent devant leurs charmes subtilement mis en valeur.

     

    Cette jolie brune qui s'apprête à passer devant notre table en est un bon exemple. 

     

    Je la trouve magnifique, naturellement belle. Pas plus maquillée que ça, ni même sophistiquée, je devine ses cheveux mi-longs fraîchement lavés. 

     

    Peut-être sort-elle tout juste de la douche, après avoir fait du sport.

     

    Ses yeux sont grands et clairs.

     

    Elle marche doucement, décontractée. Sa robe blanche et bleue est courte, laissant apparaître ses jolies jambes. Elle n'est pas très grande. Elle n'est pas maigre non plus, ses courbes sont plutôt généreuses. Son décolleté évident ne me laisse pas de marbre.

     

    Une féminité assumée, épanouie, qui passe devant nous.

     

    Sans me cacher, sans me signaler, je ne manque rien de ses charmes.

     

    J'apprécie.

     

    J'en fais d'ailleurs part à ma compagne, qui abonde dans mon sens : cette femme brune est un bonheur à contempler.

     

    A-t-elle remarqué nos regards posés sur elle ? 

     

    Si oui, a-t-elle été dérangée ? 

     

    Je ne le pense pas, car à aucun moment, je n'ai cherché à lui signifier quoi que ce soit. 

     

    Il y a une différence entre regarder et " mater ", selon moi.

     

    La femme brune disparaît doucement dans la foule, et j'imagine déjà les nombreux hommes se retournant sur son passage.

     

    Certains seront à n'en point douter beaucoup moins subtils, n'hésitant pas à l'apostropher, à la siffler.

     

    Certains ne regardent pas, ils " matent ".

     

    En quelque sorte, ils matent les jolis morceaux de viande, offerts à leurs regards inquisiteurs. Comme si ces morceaux de viande étaient disponibles, prêts à l'emploi, au choix, au gré de leurs pulsions.

     

    Certains ont visiblement un problème dans leur rapport à la femme.

     

    En 2015, on parle malheureusement encore et toujours de sexisme, d'inégalité sociale, pire, de violence faite aux femmes.

     

    Pire encore, les questions inhérentes aux différentes croyances fragilisent l'égalité entre  les femmes et les hommes. 

     

    Bien-sûr, chacun sa conception de la vie, chacun ses traditions, plus ou moins heureuses.

     

    Le rapport à la femme est bien la pierre angulaire de toute civilisation.

     

    En ces temps de confrontation idéologique, la femme doit encore et toujours batailler pour vivre LIBRE, vraiment libre.

     

    Cette femme brune si charmante, qu'elle était belle, si entière, si féminine, libre d'être elle-même.

     

    Voilà comme je les aime, les femmes. Libres, totalement libres de vivre leur féminité comme elles l'entendent, sans avoir à justifier quoi que ce soit à personne. 

     

    Libres de faire étalage de leurs charmes sans qu'elles aient à subir les réactions animales de leurs homologues masculins.

     

    Libres de ne pas en faire étalage sans qu'on préjuge une seconde de leur féminité.

     

    En 2015, on entend encore : " Elle a été violée, mais bon en même temps, t'as vu comme elle s'habille, avec sa jupe ras la chatte ?! " 

     

    On entend encore : " C'est une gonzesse, ça, avec ses cheveux courts, son gros pull ? Sûrement une lesbienne. " 

     

    Les femmes devraient donc encore justifier de ce qu'elles sont ou ne sont pas.

     

    Les femmes se promenant seules doivent toujours se méfier dans les transports en commun, comme si elles traversaient une jungle hostile.

     

    En Occident, il semble que la place de la femme ait relativement évolué fort heureusement, car nombreux sont les hommes ayant reçu une éducation à travers laquelle leur a été enseigné le respect d'autrui, et donc le respect de la femme par voie de conséquence. 

     

    Mais il reste du boulot, les préjugés ont la dent dure.

     

    Eh bien ça ne tient qu'à chacun de se poser la question : comment les aime-t-on les femmes ? 

     

    Libres et épanouies ? 

     

    Ou soumises et frustrées ?

     

    Tiens, la femme brune repasse devant notre table, comme pressée. 

     

    Elle aura sans doute oublié quelque chose chez elle.

     

    A nouveau je la regarde passer. J'imagine quelle peut être sa vie. Son métier. Sa vie amoureuse. 

     

    J'imagine sa vie de femme libre. 

     

    Continuons de regarder les femmes dans la rue, parce qu'elles nous charment, et parce qu'on les aime libres et épanouies. 

     

     


  •  

     

    Femmes, hommes, jeunes, vieux, tous, au quotidien, nous pouvons nous aider mutuellement.

    Je ne parle pas d'aide matérielle ou technique, ça va de soi, les services rendus ici et là contribuent au bon fonctionnement de la vie en collectif.

    Non, je parle d'une aide mutuelle, qui fait grandir tout le monde.

    Une aide morale.

    Beaucoup trop d'adultes considèrent qu'ils n'ont plus rien à apprendre.

    Pire, certains considèrent qu'ils savent tout mieux que les autres, et surtout mieux que les plus jeunes.

    Moi, je crois qu'on en apprend tous les jours, si l'on veut bien rester à l'écoute, et se remettre en cause, de temps en temps.

    Voilà le plus dur : accepter de se remettre en cause.

    Dans ce monde moderne où tout va vite, où tout le monde est mis en concurrence, pas le temps de réfléchir, pas le temps de tout mettre sur la table, de s'arrêter un moment, de s'assurer qu'on va dans le bon sens, qu'on vit encore dans le vrai, qu'on est encore soi-même.

    Pas le temps pour la psychologie, même si paradoxalement, on n'a jamais vu autant de gens avoir besoin d'un psychologue, et en consulter !

    Oui, c'est ça, notre monde est bourré de paradoxes.

    Dans un monde civilisé, tout est codé. Ce qui est bien, ce qui est mal, tout est évident, écrit, nos valeurs sont claires, transmises à l'école pour les enfants, sous forme de lois ou de " table des moeurs " pour les adultes.

    Et pourtant... La société est loin d'être parfaite. Parce que personne n'est parfait, bien-sûr.

    Tant mieux, des gens parfaits à tous les coins des rues... C'est certainement d'un ennui...

    Il existe un juste milieu entre une société parfaite et une société immorale.

    Notre société actuelle n'est pas très loin de l'être, immorale.

    Il suffit d'un rien, pour qu'elle le devienne totalement.

    Il suffit d'un rien pour qu'elle devienne meilleure.

    Ne comptons pas sur les acteurs politiques et leurs tables des lois hasardeuses pour faire d'elle la plus juste des sociétés.

    Car les vrais acteurs, pour cela, c'est nous, c'est vous, c'est moi, c'est toi.

    Au nom du respect des gens, de leur liberté, de leurs différences, on n'ose pas toujours faire remarquer aux autres leurs errances, leurs excès.

    On a peur de juger.

    On se dit que ça ne nous regarde pas, après tout.

    On se dit aussi parfois qu'on n'aurait peut-être pas envie soi-même d'être jugé par d'autres.

    Au mieux, on accepte les commentaires désobligeants de la part des gens de notre famille.

    Au pire, on n'accepte aucun conseil de personne, et encore moins des remarques.

    Parce qu'on sait, et qu'on n'a pas besoin des autres.

    Et ça donne le monde dans lequel on vit.

    Une foule de gens bardés de certitudes, chez qui la réflexion est devenue bien rare.

    Une foule de gens seuls.

    Qui finissent par aller voir des psychologues.

    Le comble.

    Nous avons tous besoin des autres.

    On voudrait ne pas le reconnaître. Surtout dans une société qui pousse à l'individualisme, à la réussite personnelle, à la concurrence permanente.

    On aime l'idée d'être autonome, indépendant de tout.

    Je pense que le plus indépendant d'entre nous a lui aussi besoin des autres.

    Les autres, c'est le monde dans lequel on vit.

    On existe par et à travers les autres, qu'on le veuille ou non.

    Ou alors, on part vivre en ermite dans la nature.

    A l'abri des autres, de leur présence, de leurs jugements.

    Est-ce que ça vous intéresse ?

    Non ? C'est donc que vous voulez vivre avec les autres.

    Moi aussi, je veux vivre avec les autres.

    Et chaque jour, je tâche de me remettre en question, pour progresser, pour apprendre de mes erreurs.

    Et demain, des erreurs, j'en ferai d'autres.

    Et j'apprendrai encore.

    Et j'espère qu'on viendra me bousculer pour me faire remarquer mes errances du moment, mes conneries passagères.

    Peut-être que je le prendrai mal sur le moment.

    Peut-être que je nierai.

    Avant de réfléchir, et d'accepter d'être éduqué par d'autres.

    Et je dirai merci.

    Heureux d'avoir fait avancer ma réflexion, d'avoir compris.

    Heureux qu'autour de moi, des gens m'aient fait progresser.

    Heureux de ne pas être seul.

    Eduquons-nous les uns et les autres, tous les jours, parce que c'est nécessaire, parce que c'est bon, parce que c'est exaltant.

     


  •  

     

    Non pas que je veuille cracher dans la soupe, hein, car Facebook, j'y suis, et de manière quotidienne.

    J'y trouve beaucoup d'intérêt, pour communiquer de façon légère, en partageant de la musique et autres vidéos plus ou moins débiles par exemple, ou pour débattre sur des sujets plus sérieux, en confrontant articles de presse, témoignages, et sujets de débats.

    Facebook est vivant, si on sait le faire vivre.

    Mais, il y a un truc qui m'énerve, sur Facebook...

    Ce fameux système d'algorithmes qui conditionne le contenu du " mur " sur lequel vous trouvez les publications de vos contacts.

    Bon, j'ai pas découvert ça tout seul, en analysant jour et nuit l'activité du réseau social.

    D'autres s'en sont chargés, spécialistes du net, mathématiciens, journalistes, tout ce que je ne suis pas !

    C'est une réalité, quand vous allez sur ce mur, vous ne voyez pas toutes les publications de vos contacts. Vous en voyez une partie, sélectionnée, triée, par ces fameux algorithmes.

    Bien-sûr, quand vous avez par exemple 568 amis, il est difficile pour Facebook d'afficher chaque publication, qui plus est si vos amis sont particulièrement actifs.

    Un tri, une sélection, sont donc nécessaires.

    C'est là qu'interviennent les algorithmes.

    Calculant la fréquence de vos actions sur le réseau social, comparant les sujets évoqués, notant les contacts avec lesquels vous interagissez le plus, ils vont déterminer quelles publications sont les plus à propos pour figurer sur votre mur.

    Pas con, quand on y pense, après tout ça permet de communiquer en priorité avec des personnes ayant les mêmes sensibilités et les mêmes passions.

    Mouais.

    J'ai plutôt l'impression que ces algorithmes transforment peu à peu notre Facebook en club privé, où l'on parle toujours des mêmes choses, avec les mêmes personnes, qui sont toujours les mêmes à " liker " vos publications, toujours les mêmes à les commenter, toujours les mêmes à vous répondre " ouais trop d'accord avec toi ".

    Quel intérêt, à la longue, de prêcher des convaincus ?

    Pire, ces algorithmes si précis vont finir par nous rendre quasiment invisibles de certains de nos contacts, pour peu que ceux-ci n'aient pas beaucoup de passions en commun avec nous.

    Un peu trop efficaces, ces algorithmes, vous ne trouvez pas ?

    Si l'objectif est de réunir les gens dans des catégories, il est atteint.

    Est-ce l'objectif initial d'un réseau social ?

    J'en doute.

    Facebook, poids lourd du réseau social s'il en est, permet à des millions de personnes de communiquer, sur tout, sur rien, jour et nuit, sur ( presque ) toute la planète.

    Un formidable moyen d'interagir et de faire vivre les idées, de promouvoir des valeurs, de révéler des talents, de dénoncer des ignominies, de débattre tous ensemble.

    Alors, si j'avais une suggestion à faire à Mark Zuckerberg, patron légendaire de Facebook, elle serait la suivante :

    Mark, pourrais-tu dire à tes algorithmes de se calmer un peu ? Histoire de pouvoir continuer à découvrir des choses nouvelles, sans avoir à aller fouiller la page de chacun de nos contacts pour suivre leurs publications...

    Je ne sais pas, laissons le contenu du mur vivoter, au hasard des publications... Chacun s'occupera de faire son propre tri...

    Quand je viens sur Facebook, ce n'est pas pour m'enfermer dans mon petit club - un club dont les membres se congratuleraient mutuellement  à longueur de temps - mais plutôt pour m'ouvrir l'esprit, chaque jour un peu plus, pour apprendre, parce que je connais pas tout.

    Merci Mark !

    Bon. Je file publier ça... Sur Facebook.

     


  •  

     

    Je l'avais dans ma poche, tout à l'heure !

    Absolument certain de l'avoir mis dans cette poche avant de partir...

    Oui, ça me fait chier.

    Plus de monnaie, je vais devoir aller retirer des thunes.

    Avec un peu de chance, je le retrouverai sous le lit, ou sous mon siège dans la bagnole...

    Sinon, je n'y penserai plus demain, car j'ai la chance de faire partie de ces gens pour qui perdre un billet de 5 euros n'est pas une catastrophe.

    Ces gens de la classe moyenne, ni riches, ni pauvres, qui comptent bien-sûr leurs sous, parce que la vie coûte cher, parce qu'il y a des dépenses à assumer, et parce que personne n'est à l'abri d'un gros pépin, peuvent malgré tout perdre un billet de 5 euros et vite s'en remettre.

    Dans ce climat de crise économique globale, c'est un peu la course à qui est le plus " à la dèche ".

    Qui paie le plus d'impôts, qui a le plus gros crédit à rembourser, qui a le plus d'enfants à nourrir.

    C'est une réalité, des gens vivent constamment dans la zone rouge de leur compte en banque, sans cesse endettés.

    Ceux-là peuvent se plaindre, car chaque euro compte.

    Pour tous les gens de la classe moyenne, un billet de 5 euros peut se perdre dans la rue.

    Peut-être sera t-il retrouvé par une personne dans le besoin ?

    Cela m'amène à cette question...

    Peut-on aider chaque personne faisant l'aumône dans la rue, distribuer les pièces de 2 euros, les billets de 5 euros, sans oublier personne ?

    Pour quelqu'un de la classe moyenne, non.

    On a nos courses à faire, on a un frigo à remplir.

    Aider tout le monde, non, puisque de toute façon on ne peut pas être partout.

    Et puis, c'est humain, une personne nous inspirera, et pas une autre.

    C'est comme ça.

    C'est comme toute relation sociale, quelque chose passe avec une personne, pas avec une autre.

    Alors, au moment de croiser une personne assise dans la rue, une personne qui nous touche, sans pouvoir expliquer pourquoi précisément, n'hésitons pas, lâchons le billet de 5 euros qu'on aurait peut-être perdu ou égaré sous le siège de la bagnole.

    Une fois, comme ça, de temps en temps, parce que le coeur nous en dit, parce qu'on est de bonne humeur. C'est toujours ça.

    Faisons-le autant pour aider une personne que pour satisfaire sa conscience personnelle.

    Ce billet de 5 euros, il ne change pas grand-chose à notre journée, mais il changera celle de la personne assise par-terre dans la rue.

    Parce qu'elle va se payer un sandwich, n'ayant pas mangé de la journée.

    Parce que vous lui avez apporté un tant soit peu d'attention.

    Parce que vous lui avez dit bonjour en tendant votre billet de 5 euros, elle reste une personne comme les autres.

     


  •  

    Personnellement, j'ai toujours aimé ça, lire, depuis que je suis tout petit.

    Le moindre bouquin, la moindre encyclopédie, tout ce qui avait des pages à tourner attirait mon attention.

    N'ayant alors que peu accès à la télévision - je remercie mes parents pour cela, d'ailleurs - ma fenêtre sur le monde, c'était le livre.

    Mon intérêt se portait notamment sur les écrits illustrés.

    Je me souviens d'une collection d'ouvrages dédiés aux grands personnages historiques, ou mythiques.

    D'Alexandre le Grand à Louis XVI, en passant par Ulysse et Du Guesclin, je me régalais autant des illustrations que des récits et nombreuses chronologies présentées sous forme de frises...

    Les romans policiers d'Agatha Christie, les pièces de théâtre à la Beaumarchais me fascinaient tout autant, mais clairement, les voyages dans le passé permis par les encyclopédies ont toujours eu ma préférence.

    A lire autant, forcément, on finit par aimer et maîtriser l'orthographe. 

    Ça semble logique, non ? 

    Certains diront peut-être que non. 

    Ils prendront pour exemple ce phénomène nouveau de l'internet, sur lequel surfent les plus jeunes, bercés par ce nouveau moyen de communication.

    Ces jeunes, et moins jeunes, qui passent leur temps à écrire et lire des messages multiples, ne sont pas pour autant des champions de la dictée, loin s'en faut.

    L'écriture abrégée, aussi largement employée dans le langage textuel, sur les téléphones portables, semble tuer l'orthographe.

    On ne parle même plus de fautes d'orthographe, mais plutôt d'une orthographe carrément dénaturée.

    Les puristes, amoureux du livre, des lettres, crient au scandale.

    Ils voient le verre à moitié vide.

    Je préfère le voir à moitié plein.

    Et pourtant, que je hais les fautes d'orthographe et autres abréviations sauvages...

    Mais il reste pourtant qu'Internet constitue un formidable moyen de communication, un moyen d'échanger, et d'avoir accès à tant d'informations.

    Internet, finalement, c'est un gros bouquin illustré.

    Le plus gros bouquin du monde.

    Un bouquin évolue grâce à celui qui le lit. 

    On tourne ses pages, et il prend vie. Il nous parle. Et on lui ouvre notre esprit.

    Qu'est-ce qu'un livre fermé prenant la poussière dans une bibliothèque ?

    Pas grand chose.

    C'est pareil avec Internet.

    Qu'est-ce qu'Internet si on ne le fait pas vivre ?

    On clique sur des liens, qui nous amènent à d'autres liens, on interagit avec d'autres personnes. 

    Bien-sûr, Internet regorge de déchets en tous genres.

    N'est-ce pas la même chose avec les livres ? Certains n'ont aucun intérêt à être lus.

    Ce n'est pas le livre qui vous fait, c'est vous qui faites le livre.

    Ce n'est pas Internet qui vous fait, c'est vous qui faites Internet.

    Ce n'est pas la société qui vous fait, c'est vous qui faites la société.

    Que ce soit sur des feuilles de papier ou sur un écran, les idées vivent à travers celui qui lit.

    Et les idées mènent à l'action.

    Alors lisons, car lire, c'est agir.

     

     





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