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    La belle phrase que toute mamie aura prononcée à l'attention de son petit-fils ou de sa petite-fille...

    Eh bien il est temps de dire MERDE aux mamies, et à tous les gens qui, par cette simple question, font déjà entrer l'enfant dans un monde de compétition, de concurrence, de comparaison, de " qui qui c'est qu'est le meilleur ? "

    L'école, ça doit être un lieu d'apprentissage de la vie, de manière abstraite, d'abord, par la connaissance de soi-même, par le développement de la sensibilité, de la conscience de vivre ensemble, dans le respect d'autrui, et de la planète. Egalement de manière concrète, avec l'étude des bases nécessaires pour évoluer dans un monde régi par l'écriture, le calcul, la science. Ainsi, on donne les outils à nos progénitures, lesquels devront ensuite avancer, par eux-mêmes.

    Des outils, je dis bien.

    On devrait plutôt parler d'armes ! A une époque on l'on pleure la disparition des valeurs, de respect, d'esprit collectif, on continue de fabriquer dans nos écoles de parfaits petits soldats, prêts à aller au combat, sur le marché du travail. Ils vont devoir séduire, se vendre, faire la différence, CONTRE les autres. Les autres, les ennemis, les rivaux.

    Et ça commence donc à l'école, avec le système des notes. L'idée de classement. Le premier ou la première de la classe. Le dernier, celui qui ne comprend rien.

    C'est donc de cette manière qu'on prépare nos enfants à entrer dans le monde.

    Ah oui, et ils ont quoi comme exemple à suivre ? Des hommes politiques véreux ? Des employeurs tricheurs ? Des entreprises créatrices de précarité et de chômage ?

    En gros, on dit à nos enfants : " La vie, c'est la guerre, il faudra te démarquer, sinon tu dormiras sous un pont. "

    Est-ce faux ? Non, c'est vrai, nous sommes dans un monde où il faut faire sa place.

    Eh bien, j'espère que nos enfants seront moins cons que nous, que nos parents, nos grands-parents, qu'ils nous diront MERDE.

    Qu'ils nous diront qu'ils ne veulent pas d'un monde " compétitif ". Qu'ils veulent vivre, être passionnés, s'entraider.

    J'espère qu'ils sauront retrouver la trace de l'humain, qu'ils riront de la manière dont nous vivions. Ils se foutront de nous, et ils auront raison.

    J'espère qu'ils nous reprocheront de leur offrir un monde aussi blasé de l'humanité. J'espère qu'ils apprendront de nos erreurs.

    Et j'espère qu'ils nous pardonneront.

     

     


  • FDoll, entière et pleine de vie

    Voici FDoll !

    Vous ne saurez pas son prénom, vous savez son pseudonyme. Et pour info, Elena, c'est sa photographe !

    FDoll, c'est d'abord une amie. Une amie qui m'a fait le plaisir de me demander de la présenter, sur son propre portfolio. J'en suis donc très flatté !

    Moi, je dis que quand on a la chance d'être passionné, il faut foncer.

    FDoll, elle fonce.

    Quand on est une jolie jeune femme, avec un univers à soi, qu'on aime la photographie, l'esthétisme, qu'on étudie soi-même dans le domaine de la création, quoi de plus normal que de se mettre en avant ?

    La création est libératrice, elle émancipe, elle permet de faire connaissance avec soi-même. Ainsi, on communique par la même occasion les uns avec les autres, tous semblables, et tous différents.

    FDoll s'exprime dans ses photos, regardez-là, écoutez-là.

    Vous voulez en juger par vous-même ?

    Eh bien... Cliquez ici

     

     


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    Phénomène absolument incroyable, en Europe, après la récente pluie de météorites en Russie : des averses plus ou moins violentes de tartes à la crème ont arrosé le sud de la France et le nord de l'Italie.

     

    Jeudi matin, vers 11h30, une première averse, très peu abondante, avait surpris la population.

     

    " J'allais prendre ma voiture, quand je me suis mangé une tarte à la crème en pleine gueule " raconte Michel, retraité.

    " J'ai évidemment d'abord cru à un mauvais plaisantin, mais j'ai vu autour de moi plusieurs personnes qui s'étaient pris également une tarte dans la face. Un monsieur marchait en lisant son journal sans avoir vu qu'il avait une tarte étalée sur le dos. Des tartes tombaient du ciel. "

     

    Une averse très courte et faible, de l'ordre de quelques dizaines de tartes, donc, qui aura fait rire dans un premier temps, comme le dit Sylvie, mère de famille : " Avec les enfants, on est sortis avec des sacs poubelle, et on essayait de les attraper au vol, mes enfants adorent les gâteaux ! "

     

    Un événement pour le moins insolite, accueilli avec le sourire, mais aussi avec stupéfaction, à l'image de Renée, 94 ans, choquée : " Nom de Dieu, v'là qu'i tombe des tartes du ciel ! Le monde va plus bien, ça c'est à cause des antennes et des téléphones portables, ces machins-là ! "

     

    En début d'après-midi, les enfants amusés et les sourires laissent place à un franc embarras.

     

    Des averses très soutenues de chouquettes et de nouvelles tartes à la crème s'abattent sur Marseille et Toulon, notamment.

     

    Plus question de remplir des sacs, mais bien de ne pas finir entièrement recouvert de bouffe, comme le souligne Jean-Pierre, 30 ans, cadre supérieur se rendant au travail : " ça tombait dans tous les sens, il y en avait partout ! J'avais pris mon parapluie heureusement, mais ça ne protégeait pas de toute la bouffe écrasée au sol. J'ai tué mes nouvelles chaussures... "

     

    Marc, en plein footing, est rentré chez lui complètement imbibé de crème, pour le plus grand bonheur de ses chiens :   " Je courais, comme je le fais souvent, et j'ai été pris sous cette averse de dingue. Je me suis ramassé la gueule deux ou trois fois, ça glissait comme c'est pas permis. "

     

    Ce qui laisse imaginer la situation sur les routes. L'autoroute a été fermée dans les deux sens, des policiers transformés en desserts taille humaine barrant les accès.

    Marianne et son mari, Paul, sexagénaires, nous racontent : " ça s'est mis à tomber très fort, et même avec les essuie-glace à fond, pas moyen de dégager le pare-brise. Et puis ça s'étalait comme de la merde, il fallait s'arrêter et attendre. "

     

    Pas de gros accidents, heureusement, quelques carambolages, et un mélange de tôle et de gâteaux à ramasser.

     

    Au nord de l'Italie, à Turin, le centre-ville a été littéralement noyé sous des trombes de glaces 3 boules vanille-fraise-chocolat.

    Celles-ci furent moyennement accueillies, étant donnée la température très basse en ce mois de Février. Giancarlo, 24 ans, est furieux : " évidemment, ça n'arrive pas en été, quand on crève de chaud, mierda ! Comme si faisait pas assez froid ! "

     

    Qu'en disent les autorités, en France comme chez nos voisins transalpins ?

     

    Le ministre de l'intérieur français se félicite " qu'il n' y ait eu aucun incident majeur relatif à ces averses de pâtisseries à déplorer. Les forces de l'ordre et les pompiers ont parfaitement géré, dans un contexte si peu commun. "

     

    Des questions se posent toutefois.

     

    Faut-il se préparer à d'autres phénomènes de ce genre ? Si oui, faut-il dès à présent mettre en place des plans d'action efficaces, à l'image des régions habituées aux fortes chutes de neige ?

    Ne pourrait-on pas installer des bennes géantes afin de récolter les délices tombés du ciel ?

     

    Il est un secteur qui s'inquiète de tout ça... Le monde de l'agro-alimentaire tremble. Un haut représentant d'une grosse firme mondiale déclare de façon anonyme : " Si de la bouffe tombe du ciel, c'est pas bon pour nous, c'est sûr. Comment on va continuer à contrôler la consommation des gens ? "

     

    Des tartes à la crème, des glaces, des chouquettes cette fois-ci, peut-être les prochaines averses nous arroseront-elles de lasagnes au cheval ?

     

    En tout cas, comme le dit si bien Gégé, installé sur son banc public avec son pack de bières : " Des tartes à la crème, ça va, c'est pas mauvais. Nan, le jour où il pleuvra de la merde, eh ben là, faudra s'inquiéter. " 

     

     





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