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    Non pas que je veuille cracher dans la soupe, hein, car Facebook, j'y suis, et de manière quotidienne.

    J'y trouve beaucoup d'intérêt, pour communiquer de façon légère, en partageant de la musique et autres vidéos plus ou moins débiles par exemple, ou pour débattre sur des sujets plus sérieux, en confrontant articles de presse, témoignages, et sujets de débats.

    Facebook est vivant, si on sait le faire vivre.

    Mais, il y a un truc qui m'énerve, sur Facebook...

    Ce fameux système d'algorithmes qui conditionne le contenu du " mur " sur lequel vous trouvez les publications de vos contacts.

    Bon, j'ai pas découvert ça tout seul, en analysant jour et nuit l'activité du réseau social.

    D'autres s'en sont chargés, spécialistes du net, mathématiciens, journalistes, tout ce que je ne suis pas !

    C'est une réalité, quand vous allez sur ce mur, vous ne voyez pas toutes les publications de vos contacts. Vous en voyez une partie, sélectionnée, triée, par ces fameux algorithmes.

    Bien-sûr, quand vous avez par exemple 568 amis, il est difficile pour Facebook d'afficher chaque publication, qui plus est si vos amis sont particulièrement actifs.

    Un tri, une sélection, sont donc nécessaires.

    C'est là qu'interviennent les algorithmes.

    Calculant la fréquence de vos actions sur le réseau social, comparant les sujets évoqués, notant les contacts avec lesquels vous interagissez le plus, ils vont déterminer quelles publications sont les plus à propos pour figurer sur votre mur.

    Pas con, quand on y pense, après tout ça permet de communiquer en priorité avec des personnes ayant les mêmes sensibilités et les mêmes passions.

    Mouais.

    J'ai plutôt l'impression que ces algorithmes transforment peu à peu notre Facebook en club privé, où l'on parle toujours des mêmes choses, avec les mêmes personnes, qui sont toujours les mêmes à " liker " vos publications, toujours les mêmes à les commenter, toujours les mêmes à vous répondre " ouais trop d'accord avec toi ".

    Quel intérêt, à la longue, de prêcher des convaincus ?

    Pire, ces algorithmes si précis vont finir par nous rendre quasiment invisibles de certains de nos contacts, pour peu que ceux-ci n'aient pas beaucoup de passions en commun avec nous.

    Un peu trop efficaces, ces algorithmes, vous ne trouvez pas ?

    Si l'objectif est de réunir les gens dans des catégories, il est atteint.

    Est-ce l'objectif initial d'un réseau social ?

    J'en doute.

    Facebook, poids lourd du réseau social s'il en est, permet à des millions de personnes de communiquer, sur tout, sur rien, jour et nuit, sur ( presque ) toute la planète.

    Un formidable moyen d'interagir et de faire vivre les idées, de promouvoir des valeurs, de révéler des talents, de dénoncer des ignominies, de débattre tous ensemble.

    Alors, si j'avais une suggestion à faire à Mark Zuckerberg, patron légendaire de Facebook, elle serait la suivante :

    Mark, pourrais-tu dire à tes algorithmes de se calmer un peu ? Histoire de pouvoir continuer à découvrir des choses nouvelles, sans avoir à aller fouiller la page de chacun de nos contacts pour suivre leurs publications...

    Je ne sais pas, laissons le contenu du mur vivoter, au hasard des publications... Chacun s'occupera de faire son propre tri...

    Quand je viens sur Facebook, ce n'est pas pour m'enfermer dans mon petit club - un club dont les membres se congratuleraient mutuellement  à longueur de temps - mais plutôt pour m'ouvrir l'esprit, chaque jour un peu plus, pour apprendre, parce que je connais pas tout.

    Merci Mark !

    Bon. Je file publier ça... Sur Facebook.

     


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    Je l'avais dans ma poche, tout à l'heure !

    Absolument certain de l'avoir mis dans cette poche avant de partir...

    Oui, ça me fait chier.

    Plus de monnaie, je vais devoir aller retirer des thunes.

    Avec un peu de chance, je le retrouverai sous le lit, ou sous mon siège dans la bagnole...

    Sinon, je n'y penserai plus demain, car j'ai la chance de faire partie de ces gens pour qui perdre un billet de 5 euros n'est pas une catastrophe.

    Ces gens de la classe moyenne, ni riches, ni pauvres, qui comptent bien-sûr leurs sous, parce que la vie coûte cher, parce qu'il y a des dépenses à assumer, et parce que personne n'est à l'abri d'un gros pépin, peuvent malgré tout perdre un billet de 5 euros et vite s'en remettre.

    Dans ce climat de crise économique globale, c'est un peu la course à qui est le plus " à la dèche ".

    Qui paie le plus d'impôts, qui a le plus gros crédit à rembourser, qui a le plus d'enfants à nourrir.

    C'est une réalité, des gens vivent constamment dans la zone rouge de leur compte en banque, sans cesse endettés.

    Ceux-là peuvent se plaindre, car chaque euro compte.

    Pour tous les gens de la classe moyenne, un billet de 5 euros peut se perdre dans la rue.

    Peut-être sera t-il retrouvé par une personne dans le besoin ?

    Cela m'amène à cette question...

    Peut-on aider chaque personne faisant l'aumône dans la rue, distribuer les pièces de 2 euros, les billets de 5 euros, sans oublier personne ?

    Pour quelqu'un de la classe moyenne, non.

    On a nos courses à faire, on a un frigo à remplir.

    Aider tout le monde, non, puisque de toute façon on ne peut pas être partout.

    Et puis, c'est humain, une personne nous inspirera, et pas une autre.

    C'est comme ça.

    C'est comme toute relation sociale, quelque chose passe avec une personne, pas avec une autre.

    Alors, au moment de croiser une personne assise dans la rue, une personne qui nous touche, sans pouvoir expliquer pourquoi précisément, n'hésitons pas, lâchons le billet de 5 euros qu'on aurait peut-être perdu ou égaré sous le siège de la bagnole.

    Une fois, comme ça, de temps en temps, parce que le coeur nous en dit, parce qu'on est de bonne humeur. C'est toujours ça.

    Faisons-le autant pour aider une personne que pour satisfaire sa conscience personnelle.

    Ce billet de 5 euros, il ne change pas grand-chose à notre journée, mais il changera celle de la personne assise par-terre dans la rue.

    Parce qu'elle va se payer un sandwich, n'ayant pas mangé de la journée.

    Parce que vous lui avez apporté un tant soit peu d'attention.

    Parce que vous lui avez dit bonjour en tendant votre billet de 5 euros, elle reste une personne comme les autres.

     


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    Personnellement, j'ai toujours aimé ça, lire, depuis que je suis tout petit.

    Le moindre bouquin, la moindre encyclopédie, tout ce qui avait des pages à tourner attirait mon attention.

    N'ayant alors que peu accès à la télévision - je remercie mes parents pour cela, d'ailleurs - ma fenêtre sur le monde, c'était le livre.

    Mon intérêt se portait notamment sur les écrits illustrés.

    Je me souviens d'une collection d'ouvrages dédiés aux grands personnages historiques, ou mythiques.

    D'Alexandre le Grand à Louis XVI, en passant par Ulysse et Du Guesclin, je me régalais autant des illustrations que des récits et nombreuses chronologies présentées sous forme de frises...

    Les romans policiers d'Agatha Christie, les pièces de théâtre à la Beaumarchais me fascinaient tout autant, mais clairement, les voyages dans le passé permis par les encyclopédies ont toujours eu ma préférence.

    A lire autant, forcément, on finit par aimer et maîtriser l'orthographe. 

    Ça semble logique, non ? 

    Certains diront peut-être que non. 

    Ils prendront pour exemple ce phénomène nouveau de l'internet, sur lequel surfent les plus jeunes, bercés par ce nouveau moyen de communication.

    Ces jeunes, et moins jeunes, qui passent leur temps à écrire et lire des messages multiples, ne sont pas pour autant des champions de la dictée, loin s'en faut.

    L'écriture abrégée, aussi largement employée dans le langage textuel, sur les téléphones portables, semble tuer l'orthographe.

    On ne parle même plus de fautes d'orthographe, mais plutôt d'une orthographe carrément dénaturée.

    Les puristes, amoureux du livre, des lettres, crient au scandale.

    Ils voient le verre à moitié vide.

    Je préfère le voir à moitié plein.

    Et pourtant, que je hais les fautes d'orthographe et autres abréviations sauvages...

    Mais il reste pourtant qu'Internet constitue un formidable moyen de communication, un moyen d'échanger, et d'avoir accès à tant d'informations.

    Internet, finalement, c'est un gros bouquin illustré.

    Le plus gros bouquin du monde.

    Un bouquin évolue grâce à celui qui le lit. 

    On tourne ses pages, et il prend vie. Il nous parle. Et on lui ouvre notre esprit.

    Qu'est-ce qu'un livre fermé prenant la poussière dans une bibliothèque ?

    Pas grand chose.

    C'est pareil avec Internet.

    Qu'est-ce qu'Internet si on ne le fait pas vivre ?

    On clique sur des liens, qui nous amènent à d'autres liens, on interagit avec d'autres personnes. 

    Bien-sûr, Internet regorge de déchets en tous genres.

    N'est-ce pas la même chose avec les livres ? Certains n'ont aucun intérêt à être lus.

    Ce n'est pas le livre qui vous fait, c'est vous qui faites le livre.

    Ce n'est pas Internet qui vous fait, c'est vous qui faites Internet.

    Ce n'est pas la société qui vous fait, c'est vous qui faites la société.

    Que ce soit sur des feuilles de papier ou sur un écran, les idées vivent à travers celui qui lit.

    Et les idées mènent à l'action.

    Alors lisons, car lire, c'est agir.

     

     


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    Elle, c'est tout le temps ! Constance, chanteuse du groupe sarthois Sous la Douche, a certainement toujours chanté sous la douche.

    Seulement voilà, à l'inverse de la plupart d'entre nous qui alignons les fausses notes et poussons allègrement nos voix criardes, Constance a une belle voix.

    Alors, bien entourée de musiciens passionnés, elle a décidé de la faire entendre, cette voix !

    Ces musiciens passionnés, elle est allée les chercher dans la famille, tout simplement.

    Ou bien ce sont eux qui sont venus la chercher, peut-être. Ou un peu des deux.

    Moi, je pense qu'ils se sont trouvés mutuellement.

    Quoi de mieux que le mari de Constance, Jimmy, pour jouer de la basse ?

    A la batterie, c'est Robin, cousin de Jimmy, qui donne le tempo.

    A la guitare, le père de Robin bien-sûr, Gilles et son chapeau.

    Une guitare, c'est bien, deux c'est mieux : Patrick, papa de Jimmy, seconde Gilles.

    Un groupe familial, qui vient de s'ouvrir à deux nouveaux membres, deux amis : Frank, chanteur et guitariste qui apporte sa touche reggae, et Damien, au trombone, faisant entrer une autre famille, celle des cuivres, dans le groupe...

    Sept joyeux lurons qui se font plaisir à chaque répétition, et encore plus sur scène !

    Ou comment allier famille, plaisir et passion...

    Si vous passez en Sarthe, renseignez-vous...

    Prochaine date, le 21 Février, à La Flèche...

    Chanter sous la douche, ça vous arrive ?

     

     


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    L'amour, c'est tout sauf ça.

    Divers cadres sont construits autour de l'amour, pour le matérialiser, l'identifier, le quantifier...

    Mais l'amour reste ce qu'il est : insaisissable, cruel, irrationnel, et déloyal.

    Parfaitement, déloyal.

    On voudrait que l'amour obéisse à des règles morales, voire à des règles matérielles et administratives.

    L'amour n'obéit à aucune règle.

    Il existe ou il n'existe pas, il n'est pas présent à moitié, il ne se mesure pas en temps passé, en pourcentage, il est là, ou il n'est pas là.

    On voudrait que l'amour respecte et épargne les sensibilités de chacun.

    Les fiançailles, le mariage, le pacs, plus récemment, sont des cadres qu'on peut donner à l'amour.

    On se promet, on se jure, on signe un contrat.

    On s'engage.

    On se donne des garanties.

    Mais l'amour saura passer entre les mailles du filet, quoi qu'il arrive, s'il en ressent le besoin. Pour des bonnes raisons.

    Ou pour aucune raison précise.

    Ce n'est pas être pessimiste et aigri vis-à-vis de l'amour que de constater tout ça.

    Au contraire, bien comprendre ce qu'est l'amour, ce qu'il implique, accepter sa fragilité, c'est le vivre plus intensément encore.

    Je me souviens ma première grande histoire d'amour. J'avais 21 ans.

    Les frissons, la magie, cette sensation de plénitude, un enthousiasme qui prend aux tripes, l'impression que le monde est soudain devenu beaucoup plus beau...

    Cette histoire n'aura pas duré un an, et pourtant, j'ai mis deux ou trois ans à m'en remettre.

    J'étais jeune, novice.

    Mais surtout, j'avais cette vision d'un idéal, d'un amour fou, passionnel, dévorant, balayant tout sur son passage, jusqu'aux liens sociaux, pour faire un vide intersidéral tout autour.

    Nous nous jurions notre amour, attendant l'un de l'autre la promesse de rester ensemble toute notre vie, jusqu'à en paniquer.

    Tout ça pour voir notre histoire se terminer en queue de poisson, cet amour passionnel étant finalement ingérable.

    Elle me quitta, et je lui en voulus bien sûr terriblement.

    J'étais dévasté.

    J'étais bien sûr la victime, et elle la coupable.

    Forcément, celui qui part, c'est celui qui crucifie l'autre.

    Je me sentais trahi, sali.

    Et ses belles paroles ? Ses promesses ? Et nos projets ?

    Elle était devenue du jour au lendemain un monstre impitoyable.

    Il m'a fallu deux ou trois ans pour vraiment faire le deuil de cette histoire. Le chagrin d'amour, bien sûr, mais pas seulement. Deux ou trois ans pour me reconstruire une vision de l'amour, une confiance en moi.

    Parce qu'on doute de soi, quand on est quitté. Qu'a t-on fait de mal ? Peut-être n'étais-je pas à la hauteur ?

    Alors que ce n'est jamais la faute de l'un ou de l'autre. C'est terminé et puis c'est tout.

    Ce questionnement, il faut peut-être le vivre, pour mieux comprendre ce qu'est l'amour, du moins ce qu'on en attend.

    Des années après, je considère que ce chagrin d'amour m'a fait avancer, car je me rends compte de l'inconsistance de ma vision de l'amour d'alors.

    Peut-on parler d'erreurs ? Il faut parfois se casser les dents pour avancer.

    J'ai ensuite été en couple plusieurs fois, périodes entrecoupées d'aventures légères et furtives, et j'ai encore appris.

    Peut-on dire que l'amour s'apprend ? J'ai tendance à penser que oui.

    J'aime ma chérie plus encore qu'à nos débuts. Je crois n'avoir jamais été aussi amoureux. Un amour fait de tendresse, de désir, de complicité, de compréhension de l'autre. Un amour plus mature, aussi.

    Chacun vivra ses différentes histoires de coeur, il n'y a pas de modèle.

    Il y a ceux qui se rencontrent à seize ans et restent ensemble toute leur vie, sans l'ombre d'un nuage.

    Il y a ceux qui mettent vingt ans à trouver une personne qui leur correspond vraiment.

    Il y a ceux qui vont d'histoires en histoires, sans jamais réussir à se poser, cherchant toujours l'autre, tout en se cherchant eux-mêmes.

    Il y a ceux qui se trouvent, se jurent fidélité, et s'en remettent totalement à l'autre.

    Il y a ceux qui n'ont aucune envie de se " caser " avec quelqu'un , considérant que la vie est une multitude de rencontres, d'amourettes.

    Il y a ceux qui sont entre les deux, amoureux sincères, mais ne se refusant pas des amourettes en annexe.

    Dans tous les cas, l'amour n'est jamais garanti.

    Il n'y a jamais de victime et de coupable.

    Il y a parfois des personnes qui n'en aiment plus d'autres, et qui s'en vont.

    On pourra toujours chercher qui n'a pas bien fait ci ou ça, qui a manqué à ses devoirs, qui n'a pas respecté l'engagement.

    L'amour est au-dessus de toutes ces considérations.

    Quand on n'aime plus, on ne se demande pas pourquoi.

    Et quand on aime... On aime.

     

     





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