• Z'avez pas honte de ruiner votre patron ?!

     

     

    Le coût du travail, c'est la nouvelle super-giga-mega ARNAQUE pondue par nos amis les gros financiers en cravate.

    Parler de " coût du travail ", c'est clairement fustiger le fait de devoir verser de l'argent à des gens à qui on a pourtant fait appel pour effectuer des tâches.

    Alors que le coût du travail, ça N'EXISTE PAS.

    Des patrons, financiers, entrepreneurs avides de fric vont embrouilleront de mille façons, afin de vous persuader, vous culpabiliser : si vous touchez un salaire, vous coûtez de l'argent à votre patron.

    Mathématiquement, bien sûr. Mais lui, le patron, ne touche-t-il pas un " salaire " grâce au travail abattu par vous-même ?

    N'écoutons pas ces économistes, soit-disant experts, avec leur formules, leurs calculs élaborés... Qui ne servent qu'à dénaturer plus encore la vraie valeur des choses.

    Ecoutons simplement le bon sens.

     

    Prenons un entrepreneur, qui décide de se lancer dans une production de denrées à grande échelle.

    Cet entrepreneur, seul, ne fait rien.

    Il a beau être le créateur d'un concept, d'une idée nouvelle, il ne fera rien tout seul, fut-il le plus talentueux au monde.

    Il ne produira pas lui-même sa marchandise, ne la transportera pas lui-même vers des points de vente, ni ne la vendra lui-même à la clientèle.

    Si son activité a un minimum d'envergure, il a réuni un capital au préalable, et il va devoir embaucher.

    Il va embaucher car il en a besoin.

    Embaucher est donc une nécessité pour faire fonctionner son entreprise, et gagner de l'argent.

    Le travail rapporte de l'argent à celui qui embauche.

    C'est d'une logique implacable.

     

    Notre entrepreneur a recruté un salarié.

    Il a gagné 100 ce mois-ci.

    Il paie son salarié 10.

    Mais de multiples cotisations viennent se superposer sur ce salaire de 10.

    Au final, l'entrepreneur verse 35 pour son salarié.

    Cet entrepreneur se dit " merde, je gagne 100 mais je donne 35 pour mon salarié, c'est bien trop "

    Eh oui, car notre entrepreneur veut TOUTE la mise ! Il veut les 100, qu'il a pu gagner grâce au travail de son salarié.

    Il considère donc que le travail a un coût, puisque son salarié l'empêche de rafler tout le pactole.

    Il considère que tout le mérite lui revient, car étant l'instigateur, l'homme sans lequel le travail n'existe pas.

     

    Il a gagné 100, notre entrepreneur. Mais il engrange finalement 65, car son salarié lui a pris 35.

    Il a donc touché de l'argent, 65.

    65, grâce à son salarié.

    Sans lui, il touchait 0.

     

    Mais notre entrepreneur voit ça à l'envers : il n'a pas gagné 65.

    Il a perdu 35.

     

    Délocalisatiiiiiiion... Vive les pays pauvres.