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    Une déception. Un souvenir douloureux. Les blessures du passé.

    La peur de l'avenir. Le stress du quotidien. Un besoin d'amour pas rassasié.

    Ajoutez-y la " crise " économique, le chômage, les conflits militaires dans le monde. Le réchauffement climatique.

    On en prend plein la tête tous les jours.

    Alors on s'endurcit. On fait le gros dos.

    On s'habitue. On devient moins sensible. On devient dur avec soi-même.

    Il le faut, pour faire face à tant d'obstacles.

    On est blasé. On se replie sur soi.

    ...

    Mais ?

    N'est-ce pas tout l'inverse qu'il convient de faire ?

    Une déception ? Je remonte en selle et je retourne en quête du bonheur.

    Un souvenir douloureux ? Je mesure le chemin parcouru depuis, avec bonheur.

    Les blessures du passé ? Que j'ai appris de celles-ci... Elles m'ont fait grandir, m'aident à savoir ce que j'attends de la vie.

    La peur de l'avenir ? L'avenir est ce qu'on en fait, tous ensemble, nous sommes acteurs, nous agissons.

    Le stress du quotidien ? Transformons ce stress en enthousiasme, tout est possible, chaque jour !

    Un besoin d'amour pas rassasié ? Alors donnons de l'amour, sans arrêt, partout où l'on passe, et l'amour ne nous oubliera plus.

    Crise, chômage, guerres, pollution ? C'est à nous d'agir, autour de nous, par notre écoute, par notre curiosité, par notre ouverture d'esprit, par notre consommation, pour y mettre fin. Etre ce petit grain de sable parmi d'autres grains de sable, qui font tout changer.

    Ayons de la tendresse pour nous-mêmes, ayons de l'indulgence pour nous-mêmes.

    Restons sensible, restons fragile.

    Continuons d'écouter nos émotions.

    Car en ayant de la tendresse pour soi-même, on en a pour les autres.

    En étant indulgent avec soi-même, on est indulgent avec les autres.

    En écoutant ses émotions, on écoute celles des autres.

    Et on se remet à vivre ENSEMBLE.

     

     


  •  

    Oh c'est génial la technologie. Oui, le progrès technique, c'est juste fascinant.

    L'existence des petits humains que nous sommes s'améliore constamment.

    Les types, ils nous font des coffres de bagnole qui se ferment automatiquement !!

    T'as même plus besoin de lever le bras. D'une, fallait y penser. De deux, c'est clairement une évolution majeure, une de celles qui nous aident à mieux appréhender les mille contraintes du quotidien.

    C'est clair que fermer son coffre, c'est une plaie. Rédhibitoire. Je connais des gens qui ne partent pas en vacances à cause de ça !

    Heureusement, des chercheurs sont là, dans l'ombre, se creusant la tête pour exterminer tous nos petits tracas.

    Ils PENSENT à tout.

    Attends, t'as aussi le radar de recul, ce petit bip-biip-biiip-biiiiiiip qui te dit " Prends garde, t'as presque percuté la bagnole d'à côté, maiiis grâce à moi, tu l'as pas touchée ! "

    Génial. Plus besoin de regarder dans le rétroviseur. Cet objet obsolète qui nous exhorte à faire attention à ce qui nous entoure.

    Mieux : la bagnole se gare toute seule. Laisse faire... Elle fait pour toi. Plus besoin de tourner ce satané volant. Pendant ce temps-là, tu peux vérifier sur ton super GPS que t'es bien en train de te ( faire ) garer au bon endroit.

    Le GPS, une merveille. Un écran qui te parle ! Qui te dit que c'est par là. Avec une voix sexy si tu veux. Le monde s'offre à toi, quadrillé par satellite.

    Plus besoin de SAVOIR lire une carte routière et de chercher tout seul avec ses gros doigts.

    Cet écran te chouchoute, bien plus chaleureux et prévenant que ce papier si froid qui t'oblige en plus à lire et à REFLECHIR avec ta tête.

    Vive le progrès.

    Sur Internet, c'est carrément le rêve devenu réalité : tu n'as même plus besoin de savoir ce que tu cherches. L'écran sait à ta place, il devance tes envies.

    Plus besoin de taper sur un clavier, l'écran sait pour toi. Il sait ce que tu veux acheter, où, quand, comment. Il sait où tu veux partir en vacances. Il sait où tu veux aller manger au restaurant.

    L'écran se refuse à te laisser utiliser ton cerveau. Pourquoi se fatiguer ? Alors qu'il s'occupe de tout, instantanément, sans faillir, nuit et jour. Il t'est entièrement dévoué.

    L'écran t'aime. Il veut ton bonheur.

    Et ton bonheur, de nos jours, c'est de ne plus faire le moindre effort.

    Il semble que la nouvelle quête de l'Homme soit celle-ci : pouvoir tout déléguer. A des appareils, à des systèmes. Une vie automatique.

    Une vie affranchie de la nécessité de PENSER et d'user de sa force physique.

    Je ne prônerai jamais le retour aux chaumières, sans eau ni électricité.

    Mais je me dis juste qu'il y a peut-être un juste milieu entre des gens qui dorment encore sous des ponts comme au Moyen-âge et d'autres gens bien au chaud, entourés d'écrans en totale déconnexion avec le monde " réel "...

    Moi, j'ai un ordinateur ( celui qui me sert à taper ce texte ), j'ai une tablette. Je suis connecté. Je vois en Internet un formidable moyen de s'ouvrir aux autres. D'échanger, de découvrir d'autres cultures.

    Donc, la technologie, ça me plait bien.

    De même, ça me plait bien aussi qu'une boite avec un volant et des roues m'emmène vite et au sec là où j'ai envie d'aller.

    De même, ça me plait bien d'avoir juste à ouvrir un robinet pour boire de l'eau, pour m'éviter d'aller en chercher dans un puits, à dix kilomètres.

    De même, ça me plait bien d'avoir du chauffage, pour éviter d'avoir à cogner des cailloux pour faire du feu.

    Mais ça me plait vraiment pas quand la technologie vient remplacer mon cerveau. Ah non, ça me plait vraiment pas quand la technologie nous transforme tous peu à peu en larves paresseuses fuyant tout effort mental et physique.

    Ah non, ça me plait pas du tout.

    La technologie, elle doit rester à sa place.

    L'écran, il doit rester à sa place.

    Quelle est ta place, mon cher écran ?

    Eh bien tu dois m'aider, me faciliter la vie. Tu dois rendre plus simple la communication. Et ça suffira bien.

    Pourquoi essaies-tu de savoir mieux que moi ? Qu'as-tu derrière la tête ?

    Moi aussi tu sais, mon cher écran, je t'aime bien. Mais je ne te laisserai pas supplanter mon cerveau.

    Je ne te laisserai pas remplacer mon imagination.

    Je ne te laisserai pas devenir MOI.

     

     


  •  

    Mais enfin, pourquoi il n'écoute RIENNNNNN aujourd'hui ?! Depuis ce matin, c'est n'importe quoi.

    Et ce soir, c'est l'apothéose.

    J'en ai ma claque. C'est la guerre.

    Il me fait ch..........rrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr !!!!

    Regard noir contre regard noir. Qui cédera ? Certainement pas moi ! Mon statut de papa respecté est en jeu. Si je cède, là, tout de suite, une brèche sera ouverte, et Petit Loup ne manquera pas de s'y engouffrer.

    Il va faire ce que je lui dis, ET PIS C'EST TOUT.

    En l'occurrence, juste goûter son plat. Poisson-épinards. Plat qu'il adore, mais dont il ne veut pas entendre parler ce soir, EVIDEMMENT.

    Seuls les yaourts aux fruits et une banane trouvent grâce à ses yeux.

    GRRRRR. Je veux qu'il mange au moins un peu de son plat.

    Lui, il veut : ses yaourts et sa banane. ET PIS C'EST TOUT.

    Le duel perdure. Maman est sortie ce soir, alors ça se joue entre lui et moi.

    Du calme, ça va passer. Dans moins d'une heure, nous serons sûrement en train de jouer dans sa chambre, comme des larrons en foire. On va faire des gros câlins.

    Mais il mangera d'abord une bouchée de son poisson-épinards. Parole de papa !

    Pourquoi s'arc-bouter ainsi, me direz-vous. On a tous nos principes. Moi, j'estime que Petit Loup ne doit pas considérer qu'un repas, c'est une banane et des yaourts.

    C'est un principe chez moi, et chez sa maman aussi.

    Alors je m'y tiens.

    Mais il y a bien sûr mon ego de père, d'homme, qui se manifeste. Pourquoi céderais-je devant ce petit bonhomme qui ne fait pas encore un mètre de haut ?

    Quitte à rompre tout dialogue, je lui ferai manger sa bouchée de poisson-épinards.

    C'est long, trente minutes, quand un papa et un mini-homme se tiennent tête.

    Il est patient. Moi aussi.

    Il tente de changer de sujet. Je ne tombe pas ( tout de suite ) dans le panneau.

    Le sujet de ce soir, le seul, l'unique, c'est cette assiette de poisson-épinards.

    Petit Loup est agacé : Papa ne lâche rien. Mais Petit Loup est malin.

    Pendant qu'il me parle de vaches et de cochons, et de rhinocéros bien sûr, ainsi que de son favori du moment, le tricératops, il n'oublie pas d'employer sa petite voix de petit garçonnet de trois ans, avec les mimiques et les sourires qui vont avec.

    Le voilà qui me sort les petits yeux de petit bonhomme chéri à croquer. Ses petits yeux tout mignons de petit loulou chéri... Oh oh oh, stop !

    Ah ouais, il pense m'avoir comme ça ?

    Mon orgueil de mâle dominant ne saurait être pris de court par les petites joues à croquer de ce petit chéri.........

    Ooooh, stop !

    Je me lève, sans pitié, le laissant seul dans la cuisine. Il lui suffit d'engloutir UNE SEULE, juste une seule bouchée de ce poisson-épinards, et le conflit sera terminé.

    A peine ai-je le temps de quitter la pièce que Petit Loup accède enfin à ma requête.

    Eh ben voilààààà mon chéri, c'est biieeeenn  !

    Tout ça pour ça. Et puisque finalement c'est pas si dégueulasse que ça, Petit Loup en reprend plusieurs bouchées.

    Papa fier ! Autant de son fiston que de lui-même.

    Pas facile d'être papa.

    Ben non, pas facile. Je n'ai jamais sous-estimé la tâche.

    Ai-je eu raison de ne pas céder ?

    A première vue, oui, puisque Petit Loup aura finalement mangé du poisson-épinards.

    Mais peut-être ai-je eu simplement du bol.

    Un autre soir, il aurait hurlé en ne cédant rien, comme moi. Flinguant mutuellement notre soirée à tous les deux.

    Oh non, je ne suis pas un papa parfait. Je suis impatient, je suis râleur.

    J'aime fort mes enfants, mais j'aime aussi maîtriser la situation. Que ça se passe comme je l'ai décidé.

    Mais un enfant, c'est pas un hamster. C'est une petite personne. Avec son caractère, son tempérament, ses goûts, son humeur.

    Alors ce soir, oui, je " gagne  la partie ".

    Mais le bonheur d'être papa, c'est ( heureusement ) bien au-delà d'une assiette de poisson-épinards. Bien au-delà d'une simple question d'orgueil.

    C'est un amour inconditionnel. Qui vous remplit de bonheur quand, vaquant à d'autres occupations, vous pensez à vos petits. Vous en parlez avec fierté, le sourire aux lèvres.

    C'est un bonheur imperturbable que d'être parent. Rien n'est plus concret. Non pas que rien d'autre n'importe. Au contraire, je tiens à mes projets personnels, mes projets d'individu. Mais ces projets ne sauraient avoir le moindre sens si mes enfants ne sont pas heureux aux côtés de leurs parents.

    Le bonheur, ce sont donc aussi ces moments durant lesquels vous voyez vos enfants grandir. Ils s'affirment, ils deviennent quelqu'un. Ils façonnent leur pensée. Ils vous observent. Ils vous filoutent. Ils vous testent. Ils se testent eux-mêmes. Ils apprennent. Et vous apprenez.

    Heureux papa, je le suis assurément.

     

     

     


  •  

    Sur un air de Zoufris Maracas, je réfléchis.

    Je réfléchis tout d'abord à notre rapport à la musique.

    Ces notes, ces sons, qui ont tant d'effet sur nous...

    On écoute la musique pour danser.

    Pour être joyeux !

    On écoute la musique pour être ému. Parce qu'on est triste et qu'on veut faire sortir toute cette tristesse, jusqu'à la dernière goutte.

    On écoute la musique pour être en colère ! Pour faire sortir une rage, pour crier.

    On écoute aussi la musique pour découvrir une histoire. Pour tenter de comprendre d'autres cultures, d'autres points de vue.

    La musique, c'est le dialogue. La communication. C'est l'harmonie.

    La musique, c'est pas seulement un divertissement, un plaisir... C'est aussi un moyen de faire fonctionner son esprit. De sortir un peu du cadre. De voyager.

    Et voyager, voilà bien un anti-repli sur soi, à l'heure où les médias font à peu près tout pour nous persuader que l'ennemi est partout, que notre époque est austère.

    Parce qu'on ne peut pas voyager en permanence, alors on le fait à travers la musique.

    ...

    Sur un air de Zoufris Maracas, je réfléchis.

    Sur un air de Zoufris Maracas, je voyage.

    J'ai pas le pied marin, je ne vis pas sur une petite île.

    Je vis sur une grosse île, en forme de boule.

    Une jolie boule bleue !

    Avec plein de petits êtres vivants posés dessus. Qui bougent dans tous les sens. Tous différents.

    Des gros, des petits, des grands, des colorés, des bruyants, des discrets.

    Parmi eux, y a nous, les humains.

    Des gros, des petits, des grands, des colorés, des bruyants, des discrets.

    Ah, les humains. Sûrement l'espèce la plus compliquée de toutes.

    Peut-être aussi la plus passionnante. Capable d'étudier la vie et de la magnifier, capable de la détruire froidement sans états d'âme.

    Sur un air de Zoufris Maracas, je réfléchis.

    On n'est peut-être pas si compliqués, nous, les humains.

    J'aime pas " classer " les gens. Mais aujourd'hui, je vais le faire. Je vais nous classer.

    Deux cases, pas plus.

    Il y a ceux qui veulent vivre parmi d'autres gens heureux. En harmonie. Car l'harmonie, c'est le bonheur de partager ensemble notre existence sur la jolie boule bleue.

    Et il y a ceux qui veulent vivre sans se soucier des autres. Sans harmonie. Car l'harmonie, c'est pas intéressant. L'harmonie, ça rapporte pas d'argent. Et puis, pourquoi s'intéresser à la vie des autres ? La vie, c'est la guerre, la bataille, c'est bousculer l'autre pour avoir sa place.

    Moi, je crois être dans la première case.

    Et vous ?

    ...

    Sur un air de Zoufris Maracas, je réfléchis.

    Je voyage, je partage, je vis avec les autres, en harmonie.

    Zoufris Maracas - Pacifique

     


  •  

    Je sors du travail. Des petites courses à faire ! Je file au supermarché. Oh, ça ne devrait pas être long, pas trop de monde à cette heure-là, et puis j'ai vraiment deux ou trois bricoles à acheter.

    Comme à mon habitude, je marche vite. Je passe la porte automatique du magasin, bien lancé, quand un type en chaise roulante me coupe la route. Gros freinage, arrêté net. 

    Le type est un peu marginal, en mode rocker en cuir. Il sent fort. Je vois que des gens viennent juste de l'éconduire. Que me veut-il ?

    Très poliment, il me dit : " Excusez-moi m'sieur, vous pouvez m'aider à remonter le parking vers la rue ? Ben oui ça monte dur avec mon fauteuil, ils ont fait des travaux... "

    Pendant deux secondes et demi, je pense : " Putain, il me fait chier lui, j'ai pas le temps !!!!! " 

    Les gens autour évitent soigneusement la " zone sensible ", en marchant vite, très vite.

    Le type me regarde avec sympathie. Il n'est pas désagréable, et plutôt souriant. Il sent un peu la vinasse, mais il est souriant.

    Son sourire appelle le mien, alors c'est ok : " D'accord, on y va, j'vous emmène ! Par là ? "

    On roule. Je le pousse pendant qu'il s'explique : " Ah ça monte dur en fauteuil, c'est sympa de me rendre service, je vous fais perdre deux minutes de votre temps, je suis désolé... "

    Voilà, nous y sommes. Plus de côte à grimper, la rue est plate. Et ça n'aura pris que deux minutes, en effet.

    " Merci beaucoup m'sieur, c'est très sympa, encore désolé de vous avoir fait perdre un peu de votre temps ! " me lance t-il en remerciement. Il semble vraiment reconnaissant et désolé de m'avoir accaparé.

    " Non non, aucun souci, y a pas de quoi ! " Que lui répondre d'autre ? Que ça m'a emmerdé de le pousser sur tout le parking ? Alors que je comptais faire mes courses vite fait bien fait top chrono ?

    D'ailleurs, il ne m'a pas du tout emmerdé, finalement, ce rocker en fauteuil roulant. 

    Il ne m'a pas foutu en l'air ma journée. J'ai pris deux minutes pour lui filer un coup de main.

    Je fais mes courses, rapidement. La caissière a un nom original, que je n'avais jamais entendu ou lu auparavant, Yvanine. Elle est souriante.

    Je remonte en voiture et file me poser à la maison, c'est vendredi soir, hâte de me reposer avec les ptits loups.

    Je repense au rocker roulant. Lui qui insistait sur le temps perdu à l'aider.

    Qu'est-ce que deux ou cinq minutes dans une vie ?

    On court dans tous les sens, pour ne rien manquer, pour tout faire, pour rentabiliser notre temps.

    Je ne fais pas exception. En arrivant au magasin, j'avais en tête d'être " rentable " dans ma gestion du temps.

    Pour ne pas perdre ici ce que je peux gagner là.

    Et si vouloir gagner du temps en permanence nous faisait finalement perdre du temps de vivre ?

    Parfois, perdre du temps, c'est en fait prendre le temps.

    Il m'a fait marrer ce type en fauteuil. Il m'a rassuré sur ma connexion au monde réel, celui du monsieur tout le monde, celui de la rue, dans lequel on croise de tout, des gens différents, des gens qui nous parlent, des gens qui nous prennent de notre temps.

    J'aimerais bien davantage prendre le temps de prendre le temps. Moins foncer partout en quête de minutes.

    Voilà bien une solution pour réussir cela : regarder les autres, vivre avec les autres, les laisser nous voler des minutes.

    Des vraies minutes de vie.

    Au volant de ma voiture, je suis pensif. Une anecdote à raconter, me dis-je.

    Grr, ça bouchonne devant. Il peut pas avancer, le gars devant avec son gros monospace ?! Pousse-toi de là, j'ai pas le temps moi !

    ...

    J'ai encore du boulot. Sur moi-même.

      

     






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